truc pour empêcher un chien de manger ses crottes : commencez par éliminer toute cause médicale avec votre vétérinaire — carences, parasites ou troubles digestifs peuvent expliquer la coprophagie — puis combinez plusieurs actions simples et cohérentes. Changez pour une nourriture de qualité et équilibrée, ramassez les selles aussitôt pour supprimer la tentation, et travaillez l’éducation avec des ordres clairs (« laisse », « non ») récompensés par des friandises. Stimulez votre chien pour réduire ennui et stress. Chez le chiot, l’imitation ou la curiosité est souvent temporaire. En complément et sous avis vétérinaire, des suppléments ou formules « stop coprophagie » peuvent rendre les crottes moins attractives. La clé : patience, régularité et suivi médical.
truc pour empêcher un chien de manger ses crottes — comprendre la coprophagie
définition et quand c’est normal (chiots, mères)
Définition
La coprophagie désigne le comportement par lequel un chien ingère des excréments — les siens ou ceux d’un autre animal. Le mot peut paraître technique, mais il décrit simplement un geste que beaucoup de propriétaires trouvent répugnant. Imaginez un bébé qui met tout à la bouche pour explorer : chez le chien, la bouche reste un outil d’exploration puissant. Parfois il goûte, parfois il avale. Cela n’implique pas systématiquement une maladie. Toutefois, quand ce geste devient fréquent ou compulsif, il mérite une attention vétérinaire et comportementale.
Quand c’est normal (chiots, mères)
Chez la chienne fraîchement mise bas, manger les déjections des chiots est un réflexe naturel. Elle nettoie, protège et limite les odeurs qui attireraient les prédateurs. C’est utile et attendu. Chez le chiot, la coprophagie peut apparaître durant l’apprentissage : il découvre le monde, joue, imite. J’ai vu un petit bouledogue explorer son jardin et goûter une crotte de chat par pure curiosité — il a vite arrêté en grandissant. Dans ces contextes, le comportement est souvent temporaire. Surveillez la fréquence et la consistance des selles : si tout va bien, pas d’alarme. En revanche, si l’habitude persiste une fois l’âge de l’apprentissage dépassé, il faut creuser les causes.
causes organiques (carences, parasites, troubles digestifs)
Carences
Une alimentation insuffisante ou de mauvaise qualité peut pousser un chien à rechercher des nutriments ailleurs. Si la ration manque de protéines, de vitamines ou de minéraux, l’animal peut tenter de récupérer des éléments dans les selles. C’est un peu comme ouvrir le frigo et grignoter des restes : il cherche ce qui lui manque. Vérifier la qualité de l’alimentation et adapter la ration selon l’âge et l’activité du chien est souvent la première étape recommandée.
Parasites
Les parasites intestinaux engendrent des pertes nutritives et une sensation de faim permanente. Un chien infesté peut donc développer la coprophagie pour compenser ces pertes. Imaginez une voiture qui fuit de l’huile : même si vous faites le plein, le niveau reste bas. Le traitement antiparasitaire et un contrôle régulier des selles sont des mesures simples mais décisives. En cas de doute, demandez un examen coproparasitologique chez le vétérinaire.
Troubles digestifs
Des problèmes comme l’insuffisance pancréatique exocrine, une mauvaise digestion ou un déséquilibre du microbiote peuvent rendre les selles plus « appétentes » pour le chien. Les enzymes manquantes signifient que certains nutriments restent dans les crottes. Le chien les récupère alors. Un bilan vétérinaire, des analyses sanguines et parfois des ajustements alimentaires (probiotiques, aliments digestibles) permettent de résoudre ou d’atténuer le problème.
| Cause | Signes associés | Ce qu’il faut vérifier |
|---|---|---|
| Carences | Perte d’état, pelage terne, faim persistante | Qualité de la nourriture, formulation adaptée |
| Parasites | Diarrhée, amaigrissement, selles anormales | Frottis/stool test, vermifuge régulier |
| Troubles digestifs | Ballonnements, selles mal digérées | Analyses, enzyme pancréatique, probiotiques |
causes comportementales (ennui, stress, imitation, recherche d’attention)
Ennui
Un chien qui s’ennuie trouve des occupations parfois surprenantes. Manger des crottes peut devenir un « jeu » ou un divertissement quand il n’a rien d’autre à faire. Pensez à un enfant laissé sans jouet : il finit par inventer un passe-temps. Pour prévenir cela, offrez des stimulations : promenades plus fréquentes, jeux d’intelligence, jouets distributeurs de friandises. L’exercice mental compte autant que l’exercice physique.
Stress
Le stress et l’anxiété provoquent chez certains chiens des comportements répétitifs, y compris la coprophagie. Les changements de foyer, l’isolement, ou la présence d’un nouvel animal peuvent déclencher ce malaise. Un exemple concret : après un déménagement, une chienne a commencé à manger ses selles pendant que ses maîtres rangeaient des cartons. Travailler la gestion du stress (routine, présence graduée, apaisants naturels sous avis vétérinaire) aide souvent à réduire ce type de comportement.
Imitation
Les chiots apprennent beaucoup par imitation. Ils observent leur mère ou d’autres congénères. Si un modèle ingère des excréments, le jeune le reproduira. C’est comparable à un enfant qui imite une scène vue à la télévision : il répète sans comprendre. Séparer temporairement les individus ou corriger par le renforcement positif quand le chiot ignore les selles peut interrompre la transmission de l’habitude.
Recherche d’attention
Parfois, le chien découvre qu’en mangeant ses crottes il déclenche une réaction forte de son propriétaire : grondements, cris, nettoyage immédiat. Toute attention, même négative, peut renforcer le geste. Une anecdote : un chien adoptait ce comportement et, à chaque fois, recevait une remontrance énergique ; il a ainsi appris que l’acte attirait l’attention. La solution consiste à ignorer le geste (si sans danger) et à récompenser l’alternative souhaitée : revenir au rappel, s’asseoir, ou suivre une commande simple. Voici quelques actions concrètes :
- Ramasser immédiatement les selles pour supprimer la tentation.
- Enseigner « laisse » et renforcer chaque succès par une friandise.
- Proposer des jeux et activités qui remplacent le comportement.
- Consulter un éducateur ou comportementaliste si le problème perdure.
vérifier la santé et l’alimentation
Avant de chercher des astuces pour modifier le comportement, il est essentiel de commencer par le plus logique : la santé et la nourriture. Un chien qui mange ses crottes peut le faire pour des raisons physiologiques ou nutritives. Imaginez un moteur qui tourne sans assez d’huile : il cherche une solution, souvent maladroite. De la même manière, un chien en carence ou souffrant d’un problème digestif « bricole » avec ce qu’il trouve. Consulter un vétérinaire et revoir la composition des repas sont donc des étapes indispensables. Dans cette partie, je vous propose un parcours simple et clair : d’abord un bilan vétérinaire, ensuite une revue de la qualité des aliments et, enfin, les signes concrets qui doivent vous alerter. En procédant ainsi, vous évitez les approximations et vous offrez à votre compagnon les meilleures chances de retrouver un comportement serein et une digestion saine.
bilan vétérinaire à envisager (analyses, traitement antiparasitaire)
Le premier réflexe utile est de pousser la porte du cabinet vétérinaire. Une anecdote fréquente : Pauline pensait que son chiot « curieux » mangeait des crottes par jeu. Après un examen, le vétérinaire a trouvé une infestation parasitaire et, après traitement, le comportement s’est atténué. Un bilan sérieux inclut :
- Examen clinique complet (poids, palpation abdominale, état général).
- Analyses de selles pour rechercher parasites, bactéries ou signes d’inflammation intestinale.
- Des analyses sanguines si le vétérinaire suspecte un problème métabolique (ex : pancréatite, insuffisance pancréatique exocrine).
- Un bilan nutritionnel si le chien présente une perte de poids malgré un appétit normal.
Le traitement antiparasitaire est souvent simple et efficace. Parfois, un vermifuge adapté suffit à réduire la faim persistante liée aux parasites. D’autres fois, le vétérinaire proposera des probiotiques, des enzymes digestives ou un changement d’alimentation sur prescription. N’hésitez pas à demander des explications claires : un bon professionnel vous expliquera chaque examen et chaque option thérapeutique. Enfin, pour les foyers avec plusieurs animaux, il est recommandé de traiter tous les animaux en même temps pour éviter les réinfestations.
qualité de la nourriture et ajustements (besoins, digestibilité)
La qualité de l’alimentation joue un rôle majeur. Comme pour un repas humain : un plat pauvre en nutriments laisse parfois sur sa faim. Les chiens ont besoin d’un apport adapté en protéines, graisses, vitamines et minéraux. Une nourriture mal adaptée peut entraîner une malabsorption. Voici des éléments concrets à vérifier :
| Type d’aliment | Avantages | Points à vérifier |
|---|---|---|
| Croquettes premium | Formulées selon l’âge et l’activité, bonne conservation | Lire la composition, privilégier protéines animales en tête d’ingrédients |
| Alimentation humide | Appétente élevée, utile pour chiens difficiles | Surveiller la teneur en sel et l’équilibre nutritionnel |
| Ration ménagère | Ingrédients frais et contrôlés | Doit être équilibrée par un pro (vétérinaire/nutritionniste) |
| Suppléments (enzymes/probiotiques) | Soutien de la digestion et de la flore intestinale | Choisir des produits vétérinaires ou recommandés par le pro |
Quelques conseils pratiques :
- Choisissez une alimentation adaptée à l’âge, au poids et au niveau d’activité de votre chien.
- Privilégiez une source de protéine identifiable (poulet, bœuf, agneau).
- En cas de doute, testez une alimentation « facilement digestible » pendant quelques semaines sous contrôle vétérinaire.
Pour certains chiens, l’ajout d’enzymes ou de probiotiques améliore l’assimilation des nutriments. Une propriétaire m’a raconté qu’après avoir ajouté un probiotique recommandé par le vétérinaire, les selles de son chien sont devenues plus fermes et le comportement de coprophagie a diminué. Enfin, évitez les changements alimentaires brusques : introduisez la nouvelle nourriture progressivement sur 7 à 10 jours pour prévenir les troubles digestifs.
signes de maldigestion à surveiller (apparence des selles, perte de poids)
Reconnaître les signes de maldigestion permet d’agir vite. Les selles sont souvent le miroir de la digestion. Observez-les régulièrement. Une anecdote illustrative : Hugo a remarqué que les crottes de son chien étaient grasses et brillantes. Après analyses, le diagnostic fut une insuffisance pancréatique. Un traitement a tout changé. Voici les signes qui doivent vous alerter :
- Apparence des selles : selles molles, liquides, grasses, décolorées ou très odorantes.
- Fréquence : défécations très fréquentes ou au contraire irrégulières.
- Perte de poids malgré un appétit normal ou accru.
- Ballonnements et flatulences excessives.
- Changements de poil : pelage terne, perte de densité.
Si vous observez un ou plusieurs de ces signes, notez la durée et la progression. Prenez des photos des selles (si possible) pour montrer au vétérinaire : cela aide au diagnostic. En complément, surveillez le comportement : léthargie, soif excessive, vomissements fréquents sont des signes à ne pas négliger. Enfin, gardez un journal alimentaire simple : heure des repas, type de nourriture, quantité, et tout changement. Ces informations offrent un contexte utile au professionnel et accélèrent le diagnostic et le traitement.
méthodes pratiques sur le terrain
Sur le terrain, il n’y a pas de solution magique, mais des gestes simples et répétitifs qui finissent par porter leurs fruits. Ici, on privilégie l’action concrète : anticiper, ramasser, et agir calmement. Imaginez-vous dans le jardin un matin : la pelouse fraîche, votre chien qui renifle partout — et la scène que personne n’aime voir. Plutôt que de céder à la panique ou à la colère, adoptez une routine claire. Un bon réflexe vous évitera de courber le dos pendant des mois. Vous apprendrez, avec le temps, à repérer les signes avant-coureurs (fouillage, posture), à intervenir sans stress et à transformer l’habitude. Ce chapitre vous donne des méthodes pragmatiques, testées sur le terrain, mêlant équipement, éducation douce et organisation quotidienne pour réduire sensiblement ce comportement indésirable.
ramasser rapidement et aménager l’environnement
Le premier rempart contre la coprophagie, c’est la prévention par l’environnement. Ramasser immédiatement les déjections limite la tentation. Pensez aux gestes concrets : un seau à proximité, des sacs biodégradables toujours prêts, ou une pelle dédiée. J’ai vu un voisin installer un petit bac discret près de la porte : en moins d’une semaine, son chien a perdu l’habitude de fouiller. Aménager l’espace, c’est aussi limiter l’accès aux zones fréquentées par chats ou autres animaux, par exemple en renforçant les clôtures ou en plantant des haies. Voici un tableau comparatif pour choisir vos outils :
| Outil | Avantages | Inconvénients | Astuce |
|---|---|---|---|
| Sac biodégradable | Pratique, discret | Doit être à portée | Gardez-en plusieurs près de la porte |
| Pelle/ramasse-crottes | Hygiénique, rapide | Occupe de l’espace | Fixez-la à un crochet extérieur |
| Grappin à manche | Pas de contact direct | Moins maniable | Choisissez un modèle léger |
| Barrière pour zones sensibles | Préserve potagers et massifs | Esthétique à travailler | Haie basse ou grillage décoratif |
Petit pense-bête pratique :
- Placez des sacs et un petit contenant à l’entrée du jardin.
- Ramassez dès que possible, sans faire de scène devant le chien.
- Rangez toujours proprement le matériel pour qu’il soit accessible.
- Limitez les zones où d’autres animaux défèquent (bacs à litière éloignés, poubelles fermées).
Avec ces aménagements, vous réduisez l’exposition et donc la probabilité que votre compagnon cède à la tentation. C’est une solution simple mais efficace, rapide à mettre en place.
techniques d’intervention immédiate (laisse, rappel, ordre « laisse »)
Quand votre chien s’approche d’un excrément, l’intervention immédiate change tout. La laisse courte est souvent le moyen le plus sûr pour reprendre le contrôle sans provoquer de panique. Le rappel et l’ordre « laisse » doivent être entraînés dans des contextes neutres avant d’être utilisés en situation de tentation. Par exemple : commencez dans le salon, sans distractions, puis dans le jardin, puis en balade. Un apprentissage progressif renforce l’efficacité. Pensez à la méthode en trois temps : attirer l’attention, donner l’ordre, récompenser l’obéissance. C’est un peu comme apprendre à un enfant à regarder avant de traverser : répétition et récompense ancrent le réflexe.
Étapes pratiques :
- Travaillez le rappel (nom + friandise) dans un espace sécurisé.
- Entraînez l’ordre « laisse » avec des objets moins attirants, puis augmentez la difficulté.
- Utilisez la laisse pour interrompre en douceur et guider le chien loin de la cible.
- Récompensez systématiquement l’obéissance — friandise, jeu ou félicitation.
Anecdote : une amie a transformé le comportement de son labrador en 3 semaines simplement en pratiquant 5 minutes de rappel avant chaque promenade et en privilégiant des récompenses variées. Un petit truc pour empêcher un chien de manger ses crottes : changez la récompense régulièrement (friandise, jouet, caresse) pour maintenir l’intérêt. Enfin, évitez la punition physique ; elle augmente le stress et peut aggraver le problème.
précautions saisonnières (selles gelées, nettoyage hivernal)
L’hiver apporte ses propres pièges : les selles gelées deviennent des « friandises » dures et durables sur la pelouse. Quand un morceau gèle, il reste accessible plus longtemps et peut sembler curieux pour le chien. Il faut donc adapter votre routine. Commencez par inspecter et ramasser plus fréquemment après les promenades, surtout si la température descend en dessous de zéro. Évitez d’utiliser des produits de déglaçage dangereux (antigel, sels agressifs) près des zones où votre chien se promène ; ces produits peuvent être toxiques si ingérés. Nettoyez rapidement les zones concernées avec de l’eau tiède ou remplissez un seau d’eau chaude pour décoller les morceaux gelés.
Checklist hivernale :
- Ramassage plus régulier des déjections.
- Transportez des sacs isolés pour garder les mains au chaud.
- Privilégiez des produits de déglaçage sûrs pour animaux.
- Éloignez les aires de promenade des zones traitées au sel industriel.
Exemple concret : un propriétaire m’a raconté que son chien, attiré par des crottes gelées, a avalé un morceau recouvert de sel de voirie. Résultat : irritation digestive et visite vétérinaire. Depuis, il emporte toujours une petite bouteille d’eau tiède et des lingettes pour nettoyer rapidement. En somme, l’hiver demande vigilance et adaptation : des gestes simples préservent la santé de l’animal et évitent des incidents désagréables.
produits et suppléments dissuasifs
compléments à ajouter à la nourriture (poudres, comprimés stop coprophagie)
Les compléments alimentaires formulés pour réduire la coprophagie se présentent souvent en poudres à saupoudrer ou en comprimés à donner. Leur principe est simple : modifier le goût ou la composition des selles pour les rendre moins attractives. Par exemple, certains produits contiennent des enzymes, des extraits végétaux ou des ingrédients amers qui passent dans les selles et dissuadent le chien de les ingérer.
Un propriétaire m’a raconté l’anecdote d’un chiot qui, après quelques jours de comprimés, a sniffé ses crottes comme pour vérifier, puis s’est détourné. Cela montre qu’un complément peut agir rapidement chez certains chiens, mais pas chez tous. Pensez à administrer le produit à toute la meute si vous avez plusieurs chiens : sinon, celui qui n’en reçoit pas continuera d’avoir des selles attractives.
- Avantages : facilité d’utilisation, discret dans la gamelle.
- Inconvénients : efficacité variable, nécessité d’une durée d’essai.
- Conseil pratique : respecter les doses et le mode d’emploi indiqué par le fabricant ou votre vétérinaire.
Enfin, gardez en tête qu’un complément n’est pas une solution miracle : il accompagne souvent l’éducation et la correction des causes sous-jacentes (alimentation, stress, problème médical). Le mot-clé « truc pour empêcher un chien de manger ses crottes » peut renvoyer à ce type de solutions, mais il est préférable de combiner plusieurs approches pour un résultat durable.
remèdes maison et aliments testés (jus d’ananas, biscuits au charbon)
La tradition et l’expérience populaire ont tenté plusieurs remèdes maison : le jus d’ananas frais, quelques épices, ou encore les fameux biscuits au charbon. Le jus d’ananas contient une enzyme, la bromélaïne, qui, selon certains, rendrait les selles moins appétentes. Les biscuits au charbon sont présentés comme absorbants et peu appétissants. Dans la pratique, les résultats sont très hétérogènes : un chien peut être totalement indifférent à l’un et réagir à l’autre.
Voici un petit tableau comparatif pour s’y retrouver :
| Remède | Comment l’utiliser | Avantages | Limites |
|---|---|---|---|
| Jus d’ananas | Quelques cuillères dans la nourriture, frais de préférence | Naturel, facile à trouver | Effet variable, goût apprécié par certains chiens |
| Biscuit au charbon | Donner en récompense ou mélanger à la ration | Peut réduire les odeurs, pratique | Souvent inefficace seul |
| Poudre amère | Mélanger à la nourriture | Spécifiquement formulée pour dissuader | Coût, résultats variables |
Un exemple concret : chez des chiots curieux, le jus d’ananas a parfois fonctionné pendant quelques semaines, jusqu’à l’accoutumance. Autrement dit, ces remèdes peuvent servir d’essai rapide et peu coûteux, mais ils ne garantissent pas une disparition complète du comportement. Si vous testez une solution maison, faites-le quelques jours seulement et observez attentivement l’effet.
bonnes pratiques d’utilisation et limites (essais sur tous les chiens, suivi vétérinaire)
Avant d’empiler les solutions, il est essentiel d’adopter des bonnes pratiques. Testez un produit à la fois, sur une période définie, et notez les changements comportementaux. Si vous avez plusieurs chiens, administrer le même traitement à tous évite les inégalités et les tentations. Ne ramassez pas systématiquement les selles devant l’animal : cela peut lui apprendre que les excréments sont un « jouet » que vous allez manipuler.
Voici une check-list simple à suivre :
- Consulter le vétérinaire avant tout changement alimentaire ou supplément.
- Faire un essai d’au moins 7 à 14 jours pour évaluer l’efficacité.
- Administrer à tous les chiens du foyer si nécessaire.
- Combiner le complément avec l’éducation (ordre « laisse », récompense).
- Arrêter et consulter si des signes digestifs apparaissent.
Il faut aussi reconnaître les limites : aucun produit n’est universel. Certaines causes sont médicales (parasites, insuffisance pancréatique) et nécessitent un traitement spécifique. D’autres raisons sont comportementales (ennui, anxiété) et requièrent du temps, des exercices et parfois l’aide d’un comportementaliste. En résumé, les compléments et remèdes sont des outils utiles, mais ils fonctionnent mieux intégrés dans une stratégie globale, sous contrôle vétérinaire et avec un suivi régulier.
éducation et prévention à long terme
renforcement positif et entraînement au renoncement
Le renforcement positif est la pierre angulaire d’une éducation durable. Plutôt que de crier ou de punir, on récompense le chien quand il fait le bon choix. Imaginez un chiot qui laisse tomber une friandise : au lieu de le gronder, vous le félicitez et lui donnez une friandise plus appétente. Ce schéma simple crée une association forte entre l’obéissance et la récompense.
Pour l’entraînement au renoncement, commencez par des exercices basiques : posez un objet au sol, dites « laisse », attendez une seconde puis récompensez s’il s’abstient. Augmentez progressivement la durée et la difficulté. Un exemple concret : lors d’une promenade, si votre chien s’approche d’excréments, utilisez la commande et récompensez immédiatement quand il s’en détourne. Répétez souvent.
Quelques conseils pratiques :
- Récompenses variées : croquettes, morceaux de poulet, caresses.
- Sessions courtes et fréquentes : 5 minutes, plusieurs fois par jour.
- Patience et cohérence : la régularité est clé.
Résultat attendu : un chien qui comprend que laisser les choses, c’est bénéfique. Cette méthode est douce, respectueuse et très efficace sur le long terme.
éviter les punitions inappropriées et changer ses habitudes de ramassage
Punir un chien pour des excréments déjà présents au sol est souvent contre-productif. Le chien ne fait pas le lien entre une réprimande reçue plus tard et l’action passée. En revanche, une correction attrapée sur le fait — brève et claire — peut être utile, mais elle doit rester exceptionnelle. Une anecdote : un propriétaire grondait son chien après avoir trouvé des selles dans la maison. Le chien a commencé à manger ses crottes pour les cacher, par peur de la punition. Ce comportement s’est aggravé jusqu’à l’intervention d’un éducateur.
Changer vos habitudes de ramassage aide énormément. Ne ramassez pas toujours devant lui comme si c’était un jeu. Ramassez discrètement, loin de son regard lorsque possible. Si vous devez ramasser en sa présence, adoptez un ton neutre pour ne pas transformer l’événement en interaction ludique.
Idées pratiques à appliquer :
- Ramassez rapidement les déjections dans l’espace de vie.
- Ne punissez que si vous surprenez l’acte, et dites « non » calmement.
- Changez de routine : ramassage discret, encouragement pour aller marcher ensuite.
En bref, remplacez la réprimande par des règles claires et la gestion de l’environnement. C’est souvent le plus simple et le plus efficace.
stimulation mentale et physique pour réduire l’ennui et l’anxiété
L’ennui et l’anxiété sont deux grandes causes de comportements indésirables, dont la coprophagie. Un chien sous-stimulé peut s’ennuyer au point de chercher des activités étranges pour occuper son temps. Pensez à lui offrir des occupations variées : jeux de réflexion, promenades enrichissantes, séances de jeu interactif. Une anecdote : un chien qui passait ses journées seul a commencé à manger des excréments ; après l’introduction d’un kong fourré et de promenades plus longues, le comportement a disparu.
Voici des pistes concrètes :
- Activité physique : 30 à 60 minutes adaptées à l’âge et à la race.
- Stimulation mentale : jeux d’odorat, puzzles alimentaires, entraînements d’obéissance.
- Variété : changer les parcours de promenade, rencontrer d’autres chiens, nouvelles commandes.
Vous pouvez aussi mettre en place une routine apaisante pour les chiens anxieux : massages, musique douce, coins sécurisants. Un tableau simple aide parfois à planifier :
| Moment | Activité | Durée |
|---|---|---|
| Matin | Promenade active + jeux d’odorat | 30–45 min |
| Après-midi | Session d’entraînement (renoncement, ordre) | 10–15 min |
| Soir | Jeu calme ou kong fourré, coin repos | 20–30 min |
But : réduire le stress, brûler l’excès d’énergie et rendre la vie du chien plus riche. Un chien occupé est un chien serein, moins tenté par les mauvaises habitudes.
Pour stopper ce comportement déplaisant, commencez par faire examiner votre chien par un vétérinaire, ajustez sa nourriture si besoin et combinez hygiène (ramasser vite les selles), stimulation et éducation positive avec des ordres simples et des récompenses ; pour trouver un truc pour empêcher un chien de manger ses crottes, testez aussi, sous avis vétérinaire, des compléments qui rendent les selles peu appétentes ou des astuces adaptées aux chiots comme un peu d’ananas, et soyez patient : la persévérance et la cohérence paient, et un éducateur peut vous aider si le problème persiste.










